Expo "Lagrimas de Mariposas"
Alors cette expo...rien à voir avec la précédente ça c'est clair. Déjà je suis contente parce qu'on est arrivées dès l'ouverture et donc on a bien pu apprécier les oeuvres sans se faire marcher dessus (ensuite c'était la cohue, une foule essentiellement Bobo, étrangère et friquée).
Ces oeuvres antérieures m'avaient touchée :
- par l'habilité du tracé, le jeu des couleurs et la féminité qui s'en dégageaient pour les premières oeuvres.
- Concernant la précédente expo, toujours par la technique, mais se rajoutait la provocation des poupées, qui dégagaient des émotions plus que sensuelles. Elles commençaient à prendre vie.
Dans la série "Lagrimas de Mariposas", c'est l'émotion avant tout. Le premier coup d'oeil vous prend au coeur, pouvant parfois aller jusqu'au malaise devant tant de désespoir. On se sent voyeurs, car ces Poupées sans pudeur dévoilent leurs moments de mélancolie qu'on ne connaît que seul.
Mais j'ai connu un bonheur intense pendant cette expo, et pas la peine de vous moquer hein (n'est-ce pas ch0u-pète !). Oui car j'ai approché Miss Van, je lui ai parlé. Et moi qui n'ai jamais été "fan" depuis Albert Delègue (j'avais environ 13 ans), j'ai eu les jambes molles, le sourire niais, et l'élocution d'un bègue ouzbèke. Elle est belle, généreuse (elle m'a fait une tite dédicasse) et ouverte. Je pense que d'ici quelques jours les choses seront revenues à la normal, mais en attendant, je plane...

Ces oeuvres antérieures m'avaient touchée :
- par l'habilité du tracé, le jeu des couleurs et la féminité qui s'en dégageaient pour les premières oeuvres.
- Concernant la précédente expo, toujours par la technique, mais se rajoutait la provocation des poupées, qui dégagaient des émotions plus que sensuelles. Elles commençaient à prendre vie.
Dans la série "Lagrimas de Mariposas", c'est l'émotion avant tout. Le premier coup d'oeil vous prend au coeur, pouvant parfois aller jusqu'au malaise devant tant de désespoir. On se sent voyeurs, car ces Poupées sans pudeur dévoilent leurs moments de mélancolie qu'on ne connaît que seul.
Mais j'ai connu un bonheur intense pendant cette expo, et pas la peine de vous moquer hein (n'est-ce pas ch0u-pète !). Oui car j'ai approché Miss Van, je lui ai parlé. Et moi qui n'ai jamais été "fan" depuis Albert Delègue (j'avais environ 13 ans), j'ai eu les jambes molles, le sourire niais, et l'élocution d'un bègue ouzbèke. Elle est belle, généreuse (elle m'a fait une tite dédicasse) et ouverte. Je pense que d'ici quelques jours les choses seront revenues à la normal, mais en attendant, je plane...
Quelques images pour vous



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